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This is the End

Fini ce blog. Je n'en pouvais plus.

Rendez-vous ici à présent :

http://floatingcall.tumblr.com/

See you.

Il-Le-Trouvera

LE PLUS GRAND JOUEUR DE TOUS LES TEMPS

C'est lui. Il est Suisse, il a 27 ans, et il vient d'entrer dans l'histoire. Moi qui adore le tennis, j'en suis forcément tourneboulé. Surtout que le trophée lui est remis par Andre Agassi, l'homme qui m'a fait aimé ce sport dans les années 90, et ce 10 ans après sa propre victoire d'anthologie. Tout un symbole. Federer égale le record de Sampras de 14 titres en Grand Chlem, devient le second joueur de l'histoire à gagner sur les 4 surfaces différentes (comme Agassi donc) et n'est pas près de s'arrêter là, lui-même avouant qu'il est à présent débarrassé de toute forme de pression. C'est bien simple, il a tout gagné.

Quel tournoi de folie pour Federer en y repensant... Quel Roland-Garros de FOLIE cette année! Un parcours aussi difficile et chaotique que celui d'Agassi en 99 ! Heureusement, ce n'était pas la même chose en finale !

Et Agassi remettant la coupe à son successeur, pour moi c'est ça l'image du tournoi, c'est tout simplement un immense moment de sport.

Bref, ce gars est formidable, et il a pas fini de me faire vibrer...

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Avant dernier amateur


Le mardi on rit.


With popi & rome, dans les conseils par le jambon.

Un film outré.

1er jet


Base d'idée que j'explore pour un grand site de news sur une personnalité aux mains protégées (mais chut c'est encore secret) :


Découverte du "Coller en place" qui révolutionne ma piètre technique.

Et j'ai du boulot pour la semaine prochaine. Je dois contacter des professionnels et les écrire. Puis je dois aller Bruxelles pour formation dans Amateur de Cinéma. Tout ça n'est peut-être pas réalisable, faut voir avec eux après les avoir écrit.

Captain Power, et les Soldats du Futur





Qui se souvient de cette série tout bonnement génialissime ????

Diffusé en 1988 sur la Cinq, dans l'émission culte Youpi ! L'école est finie, Captain Power est une série proprement hallucinante car totalement en avance sur son temps.

De quoi ça parle ?

L’an 2147. La Terre n’est plus que ruine et désolation après la tragique guerre des métaux qui a vu l’avènement de la machine et la destruction de la quasi totalité de la race humaine. Les Biotrons, créatures monstrueuses de métal règnent en maîtres et pourchassent les derniers rescapés humains pour les "intégrer". A leur tête : le seigneur Biotron, autrefois humain, et dont l’ambition démesurée a causé la perte de l’humanité.

Pour lutter contre l’Ordre nouveau (que le Seigneur Biotron tente d'installer en un dernier acte monstrueux), et essayer en un ultime recours de protéger ce qui reste de vie humaine, surgit une nouvelle race de guerriers des cendres de la guerre... Les Soldats du futur, menés par le capitaine Jonathan Power, fils du génial inventeur Stuart Power, vont tout faire pour abattre les Biotrons et redonner l’espoir au genre humain.

Le Capitaine Power et ses hommes sont maîtres de la fabuleuse bio-armure, qui leur donne une résistance et un armement leur permettant de tenir tête aux armées ennemies. Ils vont remotiver les rebelles humains, qui avaient perdu la foi, et apprendre qu'il existe peut-être encore sur Terre un endroit paradisiaque loin des guerres : L'Eden 2... Légende ou réalité ??



A mi-chemin entre un Star Wars version côté obscur, les sentai japonais, et le futur apocalyptique contrôlé par Skynet de la saga Terminator, Captain Power proposait dans le cadre d'une émission pour la jeunesse, un spectacle en parfait contrepied de la programmation habituelle.



Un ton résolument 1er degré qui s'allie à une imagerie fantastique de haute tenue font de cette série un vrai rendez-vous pour tous les enfants/ados avides d'univers spectaculaires un poil déviants. Et puis, il y a ce scénario génial qui, sous couvert d'une narration relativement simple, recèle un matériau fascinant et très graphique, qui provoque une attraction sans faille sur le spectateur amoureux du genre.



Une série visionnaire donc, qui n'a pas rencontré, et de loin, le succès qu'elle méritait, malgré deux faits notables : elle est la première à avoir utilisé des images de synthèse (notamment pour les chefs Biotron) saisissantes, mais se trouve également être la pionnière dans ce qu'on peut appeler la télé interactive. Pour chaque épisode diffusé, il fallait tirer sur sa télé avec un pistolet interactif Mattel, vendu dans le commerce !



Mais revenons à ce qui fait le cœur de cette production : la noirceur, les relents de tragédie qui s'imposent au fil de l'aventure, la caractérisation des personnages, tous iconisés dans un état d'esprit très bande-dessinée, la musique soignée, et quelques élans de gratuité dans la mort de certains personnages... Ces partis-pris plutôt extrèmes privèrent ainsi les créateurs Gary Goddard (réalisateur de Masters of the Universe, et co-scénariste de T2 3-D: Battle Across Time) et Tony Christopher d'une seconde saison. Qu'importe. Captain Power reste dans les mémoires pour ses images d'un futur effrayant, et dans la description "adulte" d'une guerre entre humains et machines, avec toujours cette thématique centrale de la robotisation des corps.

Et en bonus, le générique en français :




Et en anglais :




Et le site de fan :

http://www.captainpower.com/

POWER ON !

The Monster is nice

Ça me fait toujours un choc quand, dans une BD ou dans un film, est mis en image un élément relatif à ma vie personnelle. Je vous avais déjà signalé cette anecdote , et aujourd'hui je me suis encore bien amusé en tournant la page 101 du tome 5 de Monster puisque je suis tombé sur ça :

Soit la reproduction exacte d'une vue célèbre de ma ville natale, dans un non moins célèbre manga ! Et le plus fort, c'est le titre du chapitre, qui illustre à merveille la vue représentée, mais évoque aussi littéralement ce de quoi sera fait mon été...

...du moins je l'espère.

Etrange Mélange

Terrines, pâtés, mon Dieu vous m'ensorcelez.
J'aime vous déguster, j'adore vous étaler.
Oh non, votre réputation n'est point usurpée.
Vous êtes le dessert de tous les gourmets.

Je viens de finir de lire L'Ecole Emportée, un manga de Kazuo Umezu. Et, comment dire, c'est tout simplement prodigieux. Un classique paru en 1973 dont la puissance évocatrice et horrifique n'a pas pris une ride.

ecole

Je sens que je ne suis pas près d'oublier cette BD... Je vais aussi me jeter sur l'autre œuvre de Umezu, Baptism, qui est sorti en France et qui est, parait-il, aussi réussie.

Rendez-vous manqué

Aujourd'hui, le double effet kiss-cool du cinéphile :

star

Grosse déception pour moi, non que j'attendais le film comme un fou, mais tout de même, ça commençait à chauffer pas mal là, avec la pression de toutes les récentes critiques dithyrambiques... En tant que non-fan de l'univers (bon je connaissais quand même le concept et plusieurs des personnages principaux), je comptais beaucoup sur le créateur de Lost pour qu'il tienne sa promesse de faire un film destiné principalement aux "non-connaisseurs". Ben en fait c'est un peu l'inverse qui s'est produit, j'ai compris en voyant le film pourquoi... je n'avais jamais accroché à Star Trek ! Je n'ai pas pu vraiment entrer dans l'univers, je trouve le scénario simpliste quand il n'est pas bancal (les relations entre les personnages manquent de chair et de profondeur dramatique) et, en tant que space-opera, je trouve que ça casse pas trois pattes à un canard, on a déjà vu aussi bien dans Star Wars (batailles de vaisseaux sympathiques mais un peu brouillonnes, voyages dans l'hyper-espace bof bof, un début un peu trop cliché...etc). Il manque une grosse scène de fou, la scène que tu n'oublies pas, épique, qui imprimerait au film une dynamique afin de donner une dimension supplémentaire à l'ensemble, voire une ampleur lyrique que le film, ici, n'arrive pas à atteindre, la faute à trop de bavardages et d'artificialité dans les rapports. Même le climax est déceptif, car il manque d'audace et de surprises. Je me suis fait cette réflexion en sortant : si on ne peut bien sûr pas les comparer, je trouve que ce "reboot" manque d'une certaine noblesse, alors que, par exemple, un Batman Begins réinvestissait le genre du film de super-héros avec une personnalité et une noirceur inédite. Ce Star Trek "Origins", si j'ose dire, dresse scrupuleusement l'historique des protagonistes, structure d'une façon très carrée sa trame narrative, mais peine à transporter, peine à me faire vibrer, moi qui justement y allait avec l'envie d'en ressortir comme un trekkie nouvelle génération. Le film me glisse dessus, autant qu'il semble glisser sur le flanc d'un Eric Bana, en bad guy quasiment inexistant sur la durée, se contentant de râler par écrans interposés tout le long. Et quand vient le moment de quitter la salle, je ne peux qu'éprouver un léger regret, du genre... c'est juste ça, Star Trek ?